Premier chapître de ma nouvelle story , qui est assez compliqué d'ailleurs car je m'inspire de rien , vous pourrez toujours chercher ! A part de ma tête qui bouillone pour vous trouver les meilleures idées. Je m'étais un peu découragée jusqu'a qu'une certaine caroline dise une phrase qui m'a plut " Ne vis pas pour le regard des autres , un jour tu réussiras et la tu les baiseras ces petits cons " .
Ca y est je crois que je l'ai eu mon déclic Caro , Merci.
_______________________
TROUVER SA PLACE
CHAPITRE 1 - Partie 1
Si on m'avait dit que mes parents accepteraient que je parte dans ce lycée sportif et artistique il y a quelques temps, j'aurais pouffé de rire. Aujourd'hui je n'y crois toujours pas, eux qui voulaient une carrière brillante d'avocate, que leur fille traverse les continents pour défendre les présidents, les empereurs, voila qu'ils avaient accepté que cette même fille d'à peine 16 ans parte pour un lycée qui ne lui offrait aucunes débouchées - sauf si je désirais être coach sportif ou patineuse artistique, ce qui était malheureusement pas le cas vu que je n'arrivai même pas a faire une roulade arrière - Je m'étais alors demandé s'ils se sentaient bien, car mon unique raison de partir dans ce lycée était d'être avec Simon, voila 2 ans qu'on était ensemble, et notre séparation était impossible, il était ma moitié, et moi la sienne.
Mes parents - revenons à eux - s'étaient fortement opposés à ce délire amoureux, pour la simple est bonne raison que lui savait jouer au basket comme un as et qu'il avait donc sa place dans ce lycée, contrairement a moi. Ce qui n'était pas faux.
Ils avaient également insinué que c'était moi qui me sacrifiais, et que lui n'aurait jamais accepté de s'inscrire dans une fac pour faire des études d'avocats.
Ce qui n'était pas faux non plus.
J 'imaginais mal voir Simon en costard cravate, il ne pouvait pas s'empêcher de courir, essayer de toucher le plafond il avait besoin de se défouler, et puis les études se n'étaient pas son truc.
Le mien non plus d'ailleurs - je m'étais retenu d'en faire la réflexion a mes parents -
Et puis le voir s'affoler autour d'un ballon rond, orange à rayures noires me fascinait, même si son unique rôle - au ballon, bien sur - était de rebondir et de se dégonfler quand il était trop vieux.
Simon par contre s'amusait comme un petit fou autour de ce ballon - ou plutôt de ces ballons, tellement il en avait usé ou lancé chez les voisins qui les crevés espérant ne plus en recevoir -
Donc quand mes parents ont accepté j'ai failli les contredire, leur dire " et mon orientation ? " , Presque déçu de voir qu'ils avaient abandonné la partie.
Car moi aussi je me demandais ce que j'allais devenir dans ce lycée ou je n'avais décidément pas ma place.
Je m'étais interdit de leur confier mes questions, car leurs " oui " était trop fragile, il aurait suffi d'une hésitation de ma part pour qu'ils réussissent à me convaincre et je ne le voulais pas.
La, allongée sur mon lit - qui d'ailleurs n'était toujours pas fait - je réfléchissais à l'éventualité si j'avais été refusé ? Peut-être aurais-ce était la bonne solution.
Cependant avec le courrier que je venais de recevoir et que je tenais fermement dans ma main, je comprenais que cela étais trop tard, j'avais étais accepté, moi sans talent, mais avec un copain qui savais persuader les gens..
Je le soupçonnais d'être pour quelque chose d'ailleurs..
J'attendais qu'il vienne, il devait venir, il aurait d'ailleurs déjà du être la pour m'aider à faire ma valise et partager ma joie - ou ce qui devrait être ma joie - et malgré le fait que je ne sautais pas partout de joie, je savais que voir son sourire satisfait suffirait à me combler, c'est pourquoi je m'impatientait, je voulais qu'il me donne la joie a laquelle je n'avais pas eu droit aujourd'hui.
Quand la sonnette résonna, je parus presque surprise - comme si je ne m'y attendais pas -puis je sauta de mon lit pour aller l'accueillir, en passant devant mon armoire, je me mis sur la pointe des pieds pour attraper la valise - immense - qui me servirait de garde-robe.
Puis je me précipita à la porte et lui ouvrit.